
Prison, hosto, même combat ?
Il faut expliquer, encore, ce paradoxe : comment se fait-il que les citoyens soient taxés et bien taxés, mais qu’en retour pour la prison, comme pour l’hôpital, la justice, l’école, les services publics se dessèchent ?

Il faut expliquer, encore, ce paradoxe : comment se fait-il que les citoyens soient taxés et bien taxés, mais qu’en retour pour la prison, comme pour l’hôpital, la justice, l’école, les services publics se dessèchent ?

« Ceux qui vont jusqu’au changement de sexe, ils ne font jamais demi-tour. Ce n’est pas une mode : c’est une souffrance, et la médecine y apporte un soulagement. »
En visite au réseau « Transidentités » du CHU d’Amiens, entretien avec Cécile Manaouil, cheffe du service « médecine légale ».

« J’ai toujours peur de sortir. Même en plein jour, je ne me sens pas au sécurité. Mais au Refuge, j’habite un appartemment où, enfin, je ne suis plus un intrus. »
Au Refuge de Paris, j’ai rencontré Ambre, 21 ans, personne trans passée par « l’enfer des foyers ».

Quand un malheur aussi soudain advient, on se dit, va exister une chaîne de solidarité, un filet de protection va se dresser. C’est vrai, un peu, mais pas trop. Et très vite ça disparaît.

J’ai lu sa tribune dans Le Monde, « Une voie pour tous », à propos des lycées pros, signée « Dylan Ayissi », mais je ne l’ai pas googlisé. C’est pas bien. Je ne suis pas pro. Alors ce dimanche matin, au bistro, je m’attends à un enseignant de quarante ans, vaguement. Un prof de mécanique auto, passionné par son boulot. A la place, qui s’assied en face de moi ? Un gamin de quoi ? Vingt-cinq ans ? « Vingt-deux. » Waouh.

La semaine dernière, à Calais, je rencontrais les femmes de Prysmian. « Depuis la création du collectif, je n’ai jamais entendu autant de propos misogynes », me racontait Sophie. Certains sous-entendent que leur place est la cuisine… A la place des fourneaux, elles monteront ce vendredi à Paris et seront dans la manif féministe.

« Le souci, c’est le revenu. Voilà le sujet : ventre affamé n’a pas d’oreilles. »

Paysans, paysannes, alors c’est la révolte des tracteurs ? Pour que notre agriculture ne soit pas délocalisée vers les fermes-usines du Brésil, il nous faut une exception agriculturelle française !

Voilà plusieurs fois que vous me tendez la main, « il faudra parler avec Monsieur Ruffin ». Il le faut, oui, ce dialogue, avec vous. Permettez-moi de démarrer cet échange ici…

La déclaration d’Amélie Oudéa-Castera est choquante. C’est un condensé, un condensé de pourquoi les Français jugent la politique répugnante.

La lettre de voeux pour 2024 de votre député Picardie Debout !, François Ruffin, et de sa suppléante, Hayat Matboua.

La pente glisse vers le Rassemblement National ? En effet. Mais il n’y a pas de fatalité. L’histoire reste ce que les hommes et les femmes en font : nous pouvons gagner. Nous le devons.

Il faut expliquer, encore, ce paradoxe : comment se fait-il que les citoyens soient taxés et bien taxés, mais qu’en retour pour la prison, comme pour l’hôpital, la justice, l’école, les services publics se dessèchent ?

« Ceux qui vont jusqu’au changement de sexe, ils ne font jamais demi-tour. Ce n’est pas une mode : c’est une souffrance, et la médecine y apporte un soulagement. »
En visite au réseau « Transidentités » du CHU d’Amiens, entretien avec Cécile Manaouil, cheffe du service « médecine légale ».

« J’ai toujours peur de sortir. Même en plein jour, je ne me sens pas au sécurité. Mais au Refuge, j’habite un appartemment où, enfin, je ne suis plus un intrus. »
Au Refuge de Paris, j’ai rencontré Ambre, 21 ans, personne trans passée par « l’enfer des foyers ».

Quand un malheur aussi soudain advient, on se dit, va exister une chaîne de solidarité, un filet de protection va se dresser. C’est vrai, un peu, mais pas trop. Et très vite ça disparaît.

J’ai lu sa tribune dans Le Monde, « Une voie pour tous », à propos des lycées pros, signée « Dylan Ayissi », mais je ne l’ai pas googlisé. C’est pas bien. Je ne suis pas pro. Alors ce dimanche matin, au bistro, je m’attends à un enseignant de quarante ans, vaguement. Un prof de mécanique auto, passionné par son boulot. A la place, qui s’assied en face de moi ? Un gamin de quoi ? Vingt-cinq ans ? « Vingt-deux. » Waouh.

La semaine dernière, à Calais, je rencontrais les femmes de Prysmian. « Depuis la création du collectif, je n’ai jamais entendu autant de propos misogynes », me racontait Sophie. Certains sous-entendent que leur place est la cuisine… A la place des fourneaux, elles monteront ce vendredi à Paris et seront dans la manif féministe.

« Le souci, c’est le revenu. Voilà le sujet : ventre affamé n’a pas d’oreilles. »

Paysans, paysannes, alors c’est la révolte des tracteurs ? Pour que notre agriculture ne soit pas délocalisée vers les fermes-usines du Brésil, il nous faut une exception agriculturelle française !

Voilà plusieurs fois que vous me tendez la main, « il faudra parler avec Monsieur Ruffin ». Il le faut, oui, ce dialogue, avec vous. Permettez-moi de démarrer cet échange ici…

La déclaration d’Amélie Oudéa-Castera est choquante. C’est un condensé, un condensé de pourquoi les Français jugent la politique répugnante.

La lettre de voeux pour 2024 de votre député Picardie Debout !, François Ruffin, et de sa suppléante, Hayat Matboua.

La pente glisse vers le Rassemblement National ? En effet. Mais il n’y a pas de fatalité. L’histoire reste ce que les hommes et les femmes en font : nous pouvons gagner. Nous le devons.
© François Ruffin 2017-2021