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À Vesoul, les femmes de ménage jetables

À Vesoul, je rencontrais les femmes de ménage qui nettoient la Sécu, Carrefour, le Conseil Départemental, la Maison des Syndicats, etc. Elles s’appellent Karima, Sonia, Nadia, Margnia, Khadija. Elles ont

Pourquoi nous sommes contre la loi Yadan

Jamais nous n’avons considéré l’antisémitisme comme « résiduel » en France. Au contraire, de fait, il prospère : alors que nos compatriotes juifs comptent pour moins de 1%

Une femme française

Bizarrement, ce livre est une ode à la joie, à la vie, à l’amour. Au lecteur, à la lectrice, c’est un peu de sa force tranquille que Gisèle Pélicot transmet.

Pour la dissolution de Némésis

Par une question écrite déposée à l’Assemblée nationale, François Ruffin attire l’attention du ministre de l’Intérieur sur la nécessité de prononcer la dissolution du collectif Némésis, en application de l’article L. 212-1 du code de la sécurité intérieure.

Nous serons à Marseille

Nous serons à Marseille pour Mehdi, assassiné le 13 novembre dernier. « Mort pour rien. » Mort, quand même, pour une raison : intimider Amine, militant anti-narcos.

À Vesoul, les femmes de ménage jetables

À Vesoul, je rencontrais les femmes de ménage qui nettoient la Sécu, Carrefour, le Conseil Départemental, la Maison des Syndicats, etc. Elles s’appellent Karima, Sonia, Nadia, Margnia, Khadija. Elles ont

Pourquoi nous sommes contre la loi Yadan

Jamais nous n’avons considéré l’antisémitisme comme « résiduel » en France. Au contraire, de fait, il prospère : alors que nos compatriotes juifs comptent pour moins de 1%

Une femme française

Bizarrement, ce livre est une ode à la joie, à la vie, à l’amour. Au lecteur, à la lectrice, c’est un peu de sa force tranquille que Gisèle Pélicot transmet.

Pour la dissolution de Némésis

Par une question écrite déposée à l’Assemblée nationale, François Ruffin attire l’attention du ministre de l’Intérieur sur la nécessité de prononcer la dissolution du collectif Némésis, en application de l’article L. 212-1 du code de la sécurité intérieure.

Nous serons à Marseille

Nous serons à Marseille pour Mehdi, assassiné le 13 novembre dernier. « Mort pour rien. » Mort, quand même, pour une raison : intimider Amine, militant anti-narcos.