
QE : A quand la fin du monopole du pétrole en Corse ?
François Ruffin interroge le ministre de l’Economie sur le coût des carburants en Corse. Allez-vous bloquer les prix ? « Depuis 2010, le groupe Rubis est en position

François Ruffin interroge le ministre de l’Economie sur le coût des carburants en Corse. Allez-vous bloquer les prix ? « Depuis 2010, le groupe Rubis est en position

M. François Ruffin interroge M. le ministre de l’Économie sur les mesures qu’il prévoit pour mettre fin « aux excès du capital ». « La rentabilité du capital

« La France dégringole au classement de Transparency International sur la corruption »… et voilà qu’Emmanuel Macron envisage de placer le mis en examen Richard Ferrand, qui a échappé aux tribunaux, à la tête du Conseil constitutionnel. C’est-à-dire au sommet de la loi ! Comment, avec ça, ne pas dégoûter les Français ?

Chères et chers camarades socialistes, où allez-vous ?
Quel est votre cap ?
Je vous interroge parce que je redoute que, à nouveau, votre boussole se brouille, et n’indique plus clairement notre nord : du changement pour les gens, et contre l’argent.

A chacun ses perversions : j’ai profité des vacances de Noël pour lire Ce que je cherche, l’ouvrage de Jordan Bardella. Il faut connaître ses adversaires, surtout lorsqu’ils seront là pour des années, voire des décennies.

Ca arrive : vous causez au micro, et aussitôt après, vous le regrettez. C’était le cas, la semaine dernière, lors du live twitch à L’Huma, et un goût amer derrière. A la fois sur le ton : raisonner à distance, sans dire l’horreur de Gaza, les souffrances des enfants, les larmes des mères. Et sur le fond : car oui, il s’agit bien d’un génocide.

La censure, bien sûr. Michel Barnier dehors, d’accord. Mais avec quel débouché ? Quelle issue à la crise proposer ? Voilà ce qu’attendent de nous les Français : un cap, même dans le brouillard.

Mon affaire face à Squarcini et compagnie, c’est un peu « James Bond chez les ch’tis ». C’est la pièce joyeuse, rieuse, d’un puzzle beaucoup plus sombre : les méthodes de voyous dont use Bernard Arnault, depuis quarante ans, face à la presse ou à ses concurrents. Le recours récurrent aux barbouzes.

Dès qu’Emmanuel Macron enlève sa veste et retrousse sa chemise, c’est la catastrophe. Car il faut vraiment être « complètement con », quand on est Français, président français, pour prononcer ces mots sur Haïti.

Je fais mon footing matinal, comme tous les week-ends, le long de la Somme, sur le chemin de halage, jusqu’aux marais. Là, je croise des

Ce samedi-là à Bollaert, à la mi-temps, la sécurité a expulsé des supporters. C’est triste, qu’on en soit là : à vouloir, ici aussi, que le peuple rentre dans le rang.

Guillaume, président de Picardie debout !, est capitaine de son équipe de foot, à Rosières-en-Santerre. Dimanche dernier, il arrêtait un match de foot pour propos raciste de l’arbitre.

François Ruffin interroge le ministre de l’Economie sur le coût des carburants en Corse. Allez-vous bloquer les prix ? « Depuis 2010, le groupe Rubis est en position

M. François Ruffin interroge M. le ministre de l’Économie sur les mesures qu’il prévoit pour mettre fin « aux excès du capital ». « La rentabilité du capital

« La France dégringole au classement de Transparency International sur la corruption »… et voilà qu’Emmanuel Macron envisage de placer le mis en examen Richard Ferrand, qui a échappé aux tribunaux, à la tête du Conseil constitutionnel. C’est-à-dire au sommet de la loi ! Comment, avec ça, ne pas dégoûter les Français ?

Chères et chers camarades socialistes, où allez-vous ?
Quel est votre cap ?
Je vous interroge parce que je redoute que, à nouveau, votre boussole se brouille, et n’indique plus clairement notre nord : du changement pour les gens, et contre l’argent.

A chacun ses perversions : j’ai profité des vacances de Noël pour lire Ce que je cherche, l’ouvrage de Jordan Bardella. Il faut connaître ses adversaires, surtout lorsqu’ils seront là pour des années, voire des décennies.

Ca arrive : vous causez au micro, et aussitôt après, vous le regrettez. C’était le cas, la semaine dernière, lors du live twitch à L’Huma, et un goût amer derrière. A la fois sur le ton : raisonner à distance, sans dire l’horreur de Gaza, les souffrances des enfants, les larmes des mères. Et sur le fond : car oui, il s’agit bien d’un génocide.

La censure, bien sûr. Michel Barnier dehors, d’accord. Mais avec quel débouché ? Quelle issue à la crise proposer ? Voilà ce qu’attendent de nous les Français : un cap, même dans le brouillard.

Mon affaire face à Squarcini et compagnie, c’est un peu « James Bond chez les ch’tis ». C’est la pièce joyeuse, rieuse, d’un puzzle beaucoup plus sombre : les méthodes de voyous dont use Bernard Arnault, depuis quarante ans, face à la presse ou à ses concurrents. Le recours récurrent aux barbouzes.

Dès qu’Emmanuel Macron enlève sa veste et retrousse sa chemise, c’est la catastrophe. Car il faut vraiment être « complètement con », quand on est Français, président français, pour prononcer ces mots sur Haïti.

Je fais mon footing matinal, comme tous les week-ends, le long de la Somme, sur le chemin de halage, jusqu’aux marais. Là, je croise des

Ce samedi-là à Bollaert, à la mi-temps, la sécurité a expulsé des supporters. C’est triste, qu’on en soit là : à vouloir, ici aussi, que le peuple rentre dans le rang.

Guillaume, président de Picardie debout !, est capitaine de son équipe de foot, à Rosières-en-Santerre. Dimanche dernier, il arrêtait un match de foot pour propos raciste de l’arbitre.
© François Ruffin 2017-2021