
C’est une frénésie qui doit saisir la France : référendum !
Ça n’est pour l’instant qu’un murmure : référendum.
Mais voilà l’arme qui les fait trembler : votre portable

Ça n’est pour l’instant qu’un murmure : référendum.
Mais voilà l’arme qui les fait trembler : votre portable

Amsterdam-Bruxelles : c’est le premier vol supprimé pour des raisons climatiques. Et on le doit à la députée néerlandaise écologiste Suzanne Kröger, qui est venue (en train) nous soutenir à l’Assemblée…
Les ralentir, voilà l’enjeu. Ralentir les flux de capitaux. Ralentir les flux de marchandises. Ralentir quand tous les Mark Zuckerberg du monde ne font qu’accélérer. Accélérer les travailleurs qu’on jette. Accélérer la planète qu’on brûle.

On ne peut pas, du jour au lendemain, sur un caprice des gouvernants, décimer la retraite de travailleurs, et les priver d’une pension décente.

En France, le trafic intérieur a cru de 4 %. Faut-il se réjouir de cette croissance ?, et de son coût écologique ? Nous proposons de mettre fin aux vols courts lorsqu’il existe une substitution possible, évidente, par le train.

M. le Ministre de la Culture, allez-vous tuer « Soir 3 » ? Est-ce le sombre prologue de votre « réforme de l’audiovisuel public » ?
Francois Ruffin interpelle M. le Ministre de la Transition écologique et solidaire, à propos de l’ancienne mine d’or de Salsigne : face aux terres pourries et aux eaux polluées, comptez-vous faire payer les actionnaires australiens ? En tirez-vous des leçons pour la « Montagne d’or » de Guyane ?

Quoi de plus terrible que de voir mourir, lentement, presque inexorablement, son enfant ? Faut-il qu’à cette horreur s’ajoute, en plus, une calamité financière ?

On apprend que les 82 wagons qui emmenaient les fruits et légumes de Perpignan à Rungis vont être supprimés. Remplacés par des camions. 20 000 à l’année. Voilà le choix du marché. Votre loi Mobilité, sans vision, sans horizon, n’est qu’un pansement sur une hémorragie de CO2…

Voilà la réponse du Ministère à Luxfer : « Des actionnaires qui détruisent une entreprise, c’est comme un enfant qui casse son jouet, il faut les laisser faire. Ça s’appelle le libéralisme ».

Monsieur le Ministre, vous signez un contrat, un contrat social, un contrat moral, le lundi, et vous le déchirez le jeudi. Vous vous fichez des Français. Et je fais un effort pour rester poli.

La conclusion, à vous écouter, c’est que vous aviez bien raison.
Qu’au fond, les Français réclament plus de Macron.
Mais plus vite, plus loin, plus fort.
Le pays est à bout. Au bord de la crise nerveuse. Et vous répétez : continuer plus vite ! Continuer plus loin ! Continuer plus fort !
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