
Aéronautique : nos trois demandes à l’Etat
Nous souhaitons une décroissance organisée du trafic aérien dans la durée, sans brutalité, et qui ne laisse pas ça dans la main terrible du marché, broyant les salariés.

Nous souhaitons une décroissance organisée du trafic aérien dans la durée, sans brutalité, et qui ne laisse pas ça dans la main terrible du marché, broyant les salariés.

Lundi, avec Annie, Sylvie, Véronique, AVS, et Sabine, directrice de Ozange, nous présentions nos dix propositions communes pour ce métier. Pas des trucs rêvés, mais des petits pas, que les conseils départementaux peuvent mettre en œuvre. Des petits pas dont vous pouvez discuter dès maintenant, pour les mettre au programme des élections de ce printemps.

J’ignore si ces messages proviennent de Macronistes cyniques, ou d’écologistes idéalistes. Oublions les premiers, mais aux seconds je veux répondre – et à ma mère, qui me pose la même question : sur l’aéronautique, pas trop dur le grand écart ?

Ce scénario, on le connaît par cœur : Goodyear est parti en Pologne, Continental en Roumanie. Bridgestone investit dix fois plus dans son usine polonaise qu’à Béthune. C’est une délocalisation, tout simplement, que subissent aujourd’hui les ouvriers.

Je ne tranche pas sur le fond du dossier 5G mais pour un contrôle démocratique de l’usage des technologies. Un changement de cette ampleur ne devrait pas pouvoir être adopté sans validation démocratique.

Depuis 30 ans ils regardent les usines partir. Depuis 30 ans ils laissent faire : zéro protection de l’industrie, zéro quota d’importation, zéro taxe aux frontières et aujourd’hui ils viennent faire les pleurnicheurs sur le parking de Béthune ? Mais les traîtres, c’est eux !

« J’ai arrêté de travailler quand on a découvert une maladie génétique à ma fille, Sabrina… » Au Café du Centre, à Flixecourt, Christel est venue en famille, juste comme ça, pour se donner des nouvelles depuis le temps du rond-point et du Gilet jaune.

Mesdames et Messieurs, puisque vendredi vous venez dans mon coin, je vous propose de briser cet entre-soi dans lequel le pouvoir vous enferme…

Avant de retourner à l’Assemblée pour l’année,
j’ai besoin de vous. J’ai besoin de vous écouter.
J’ai besoin d’ entendre vos vies et vos soucis.
Pour essayer de les faire résonner à Paris.
Venez m’interpeller.

C’était mon gros boulot cette année : une mission d’information, que je menais, sur les « métiers du lien ». Assistantes maternelles, accompagnantes d’enfants en situation de handicap, animatrices périscolaires auxiliaires de vie sociale : des professions avec un faible statut, et de maigres revenus.

J’aime écrire. Alors, je m’adonne pas mal à la littérature parlementaire : rapports, propositions, résolutions… En toute honnêteté, sans grand espoir que ça passe. Mais avec comme but, au moins, que ça attire l’attention sur des sujets qui, sinon, seraient oubliés.

« La baisse programmée des pensions de retraite. » C’est Axa qui a révélé la réalité de cette réforme. Bien plus que toutes les études du gouvernement…
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