
Pour le retour de l’anguille !
François Ruffin interroge Agnès Pannier-Runacher, ministre de la Transition écologique, de la Biodiversité, de la Forêt, de la Mer et de la Pêche, sur le retour de l’anguille.

François Ruffin interroge Agnès Pannier-Runacher, ministre de la Transition écologique, de la Biodiversité, de la Forêt, de la Mer et de la Pêche, sur le retour de l’anguille.

Retrouvez l’intégralité de mon entretien à la matinale de France Inter ce vendredi 24 janvier.

Chères et chers camarades socialistes, où allez-vous ?
Quel est votre cap ?
Je vous interroge parce que je redoute que, à nouveau, votre boussole se brouille, et n’indique plus clairement notre nord : du changement pour les gens, et contre l’argent.

Ni gel, ni suspension, ni abrogation, ni annulation de la réforme des retraites. A la place Bayrou propose « mission flash » et « conclave ». Avec les syndicats, le couteau sous la gorge.
L’enjeu, c’est les caristes et les agents d’entretien qui se demandent comment tenir jusqu’à 64 ans.

A chacun ses perversions : j’ai profité des vacances de Noël pour lire Ce que je cherche, l’ouvrage de Jordan Bardella. Il faut connaître ses adversaires, surtout lorsqu’ils seront là pour des années, voire des décennies.

« Loisirs Académie » : rien que le nom de ce club, dans le quartiers Nord de Marseille, est une provocation. Ou du moins un décalage, quand fleurissent dans le pays des « Football Academy » avec pour but proclamé, non pas le loisir, le plaisir, mais de former des footeux stars et millionnaires.

« On ne comprend pas ! Comment on peut fermer une usine qui marche ! Comment l’Etat laisse faire ça ! » Y a de la tension, cette après-midi, à

Retrouvez l’intégralité de François Ruffin sur le plateau de Dimanche en politique, sur France 3.

Ca arrive : vous causez au micro, et aussitôt après, vous le regrettez. C’était le cas, la semaine dernière, lors du live twitch à L’Huma, et un goût amer derrière. A la fois sur le ton : raisonner à distance, sans dire l’horreur de Gaza, les souffrances des enfants, les larmes des mères. Et sur le fond : car oui, il s’agit bien d’un génocide.

La question n’est pas celle du « qui ? » mais du « quoi ? » Non pas le bal des noms, des prénoms, des ambitions pour Matignon, mais du « pour faire quoi ? » Et nous répondons par trois points clés, consensuels chez les Français : recettes, retraites, pépettes.

La censure, bien sûr. Michel Barnier dehors, d’accord. Mais avec quel débouché ? Quelle issue à la crise proposer ? Voilà ce qu’attendent de nous les Français : un cap, même dans le brouillard.

Pour Emmanuel Macron, les auxiliaires de vie sont des « saintes ».
C’est bien pratique, ça. Les saintes vivent de l’amour de Dieu et d’eau fraîche, inutile de les payer. Alors qu’il leur faudrait, justement, 10 milliards.
C’est à nous de les prendre. Aux actionnaires, aux milliardaires. Pour leur rédemption.
© François Ruffin 2017-2021