L’actu

Au bal des barbouzes de Bernard

Mon affaire face à Squarcini et compagnie, c’est un peu « James Bond chez les ch’tis ». C’est la pièce joyeuse, rieuse, d’un puzzle beaucoup plus sombre : les méthodes de voyous dont use Bernard Arnault, depuis quarante ans, face à la presse ou à ses concurrents. Le recours récurrent aux barbouzes.

Bardella comme fond d’écran

Je fais mon footing matinal, comme tous les week-ends, le long de la Somme, sur le chemin de halage, jusqu’aux marais. Là, je croise des

Scandale ! Le Sénat veut vous faire bosser 7h gratuitement !

On demande aux salariés de travailler gratuitement parce que Bruno Le Maire a été le pire économiste de France. Mais ils ont déjà payé l’inflation et la retraite Macron !

Au tour des autres : quand est-ce que le capital donne 7 heures dans son année, lui ?

On traîne Bernard Arnault devant les tribunaux !

Pour infiltrer Fakir et m’espionner, le boss de LVMH a dépensé 2 millions d’euros, utilisé la police et les services de renseignement.

Pas de pot, Squarcini, son barbouze n°1 s’est fait gauler. Mais on a réussi à traîner Bernard Arnault au procès !