Bonne année… sans BlackRock !

« C’est une mauvaise polémique, assurent les ministres en chœur. Ce n’est pas au dirigeant de BlackRock que cette légion d’honneur est délivrée. C’est à la carrière du haut-fonctionnaire, etc. etc. » Mais justement : c’est cette carrière qui devrait valoir à Jean-François Cirelli la légion du déshonneur. Après avoir livré Gaz de France aux financiers, va-t-il en faire de même avec les retraites ?
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Le Premier ministre Edouard Philippe a donc élevé Jean-François Cirelli, le patron de BlackRock France, au rang d’officier de la légion d’honneur. Avec cette promotion, c’est surtout le niveau du cynisme qu’ils ont élevé.

« On peut tout, nous signifient-ils. On peut tout se permettre. On peut tout s’autoriser. »

Les retraites se transforment en test, vous savez, comme pour la grenouille de la fable, la température de l’eau qui monte, qui monte, et elle qui s’endort, qui s’endort, jusqu’à cuire : nous reste-t-il assez de vitalité pour bondir en dehors du bocal ? Ou notre peuple est-il trop fatigué, trop résigné, trop découragé, pour leur bondir au nez ? Allons-nous accepter, pas seulement qu’un banquier soit installé à l’Elysée, mais qu’il convie au festin ses copains, qu’il nous dirige main dans la main avec les financiers américains ?

Les faits sont connus, désormais.

Dès juin 2017, à peine élu, qui Emmanuel Macron reçoit-il en urgence à l’Elysée ? L’intersyndicale de Whirlpool-Amiens, bientôt délocalisé en Pologne ? Non, Larry Fink, le PDG de BlackRock (qui détient des parts dans Whirlpool). Lui en ressort tout miel : « Nous pensons que cette présidence est positive pour la France et surtout pour l’Europe… »

Mais à l’automne, c’est désormais BlackRock qui reçoit à l’Elysée ! Les clés du salon Murat, où se déroule chaque semaine le Conseil des ministres, sont confiées à Larry Fink. Qui y tient un séminaire avec ses camarades financiers.

Tout est dit.

En une anecdote, tout est dit.

BlackRock s’est installé à l’Elysée.

Il a pris ses aises au cœur du pouvoir français.

Quand, par exemple, la fondation abbé Pierre, ou le Secours populaire, ou ATD-Quart monde, ont-ils obtenu les mêmes faveurs ? Jamais. Jamais.

Mieux, ou pire encore, ce même jour d’octobre 2017, cinq ministres, Bruno Le Maire, Elisabeth Borne, Benjamin Griveaux, Muriel Pénicaud et le Premier d’entre eux, Edouard Philippe, ont défilé devant Larry Fink. Lui ont exposé « les réformes en cours », suppression de l’ISF, marché du travail, etc. Comme des bons élèves devant le maître, espérant une bonne note.

Mais quand Greenpeace, ou les Amis de la Terre, ou Oxfam furent-ils conviés à l’Elysée, à Matignon, avec un défilé de ministres, pour noter à leur tour les « réformes » ? Pour évaluer leur impact sur la planète ? Jamais. Jamais.

Mais même sur l’environnement, deux mois plus tard, en décembre 2017, même lors du One Planet Summit, à qui déroule-t-on le tapis rouge ? Aux financiers, toujours. Les private equity et les fonds de pension anglo-saxons, Larry Fink en tête, demeurent les stars, qui nous évangélisent : « Finance is not the enemy, finance is the key. »

Et je passe ici sur la nomination du patron de BlackRock France, Jean-François Cirelli, au comité CAP22 d’Edouard Philippe, pour « guider l’action publique ». Je passe sur la note « Un bon plan retraite », feuille de route adressée par BlackRock au gouvernement. Je passe sur les louanges, les tonnes d’encens, délivrées par les dirigeants de BlackRock France, Europe, Monde, à Macron, je passe, je passe, je passe, sur cette permanente collusion.

J’en viens au pompon : la légion d’honneur.

« C’est une mauvaise polémique, assurent les ministres en chœur. Ce n’est pas au dirigeant de BlackRock que cette récompense est délivrée. C’est à la carrière du haut-fonctionnaire, etc. etc. »

Mais justement : c’est cette carrière qui devrait lui valoir, et quotidiennement, la légion du déshonneur. C’est pour cette carrière, pour ses manœuvres et ses basses œuvres, qu’il mérite la déchéance.

Faisons bref.

Comme les retraites, Gaz de France est issu de la Libération : en 1945, le ministre Marcel Paul nationalise les réseaux de gaz et d’électricité.

Tout roule.

Jusqu’en 2004. Jean-François Cirelli en est alors PDG. Suivant des directives européennes (validées par Jospin), le gaz est ouvert à la concurrence. Après son élection, en 2007, lors d’un dîner, Nicolas Sarkozy, le promet à ses amis, le milliardaire belge Albert Frère et le milliardaire canadien Paul Desmarais : il va privatiser GDF. L’entreprise fusionne alors avec Suez, dirigée par Gérard Mestrallet, et l’Etat descend à 35% du capital.

Le grand gavage commence. Avant même l’entrée en Bourse, le 15 juillet 2008, tombe cette nouvelle : « GDF-Suez versera un dividende exceptionnel. » C’est l’urgence des urgences : le dividende. Entre 2009 et aujourd’hui, les dividendes versés aux actionnaires ont représenté trois fois le montant de ses bénéfices. Le taux de redistribution moyen sur cette période est en effet de… 333 % ! Un pactole, au total, qui avoisine les 40 milliards.


Qui en bénéficie ?

Pas les usagers. Les 11 millions de foyers français abonnés au gaz, dont les factures ont explosé. Le tarif de l’abonnement, par exemple, a grimpé de 50 % en trois années de privatisation !

Pas les salariés. Leur intéressement n’a pas dépassé 1%. Et surtout des milliers de postes sont supprimés : GDF disposait, auparavant, de bureaux à Amiens, à Albert, à Abbeville, dans tout la France. Pas seulement à Amiens, pas seulement en Picardie, mais dans tout le pays, il n’existe aujourd’hui plus aucun lieu pour rencontrer les pros du gaz. Tout doit se faire par téléphone… mais mêmes les centres d’appel sont délocalisés, vers le Maroc, le Portugal, l’Île Maurice.

Pas les plus précaires. Comme EDF, GDF a longtemps compté un « service social ». Qui, en cas de coup dur, aménageait les factures. C’est fini avec Engie. Et difficile de négocier avec un téléconseiller qui suit la procédure au bout du monde…

Pas non plus la planète. C’est au détriment de l’investissement que sont versés ces dividendes. Des dizaines de milliards qui ne servent pas, comme il le faudrait, comme l’urgence écologique le réclamerait, à développer des nouvelles technologies, à en finir avec les énergies fossiles.

Qui en bénéficie alors ?

Les actionnaires évidemment. Et quel est le premier d’entre eux, après l’Etat ? BlackRock. Chaque fois que vous faites chauffer vos nouilles, vous versez une quote-part au fonds américain !

Qui d’autre en profite ?

Le tandem Gérard Mestrallet et Jean-François Cirelli, récompensés pour leur complicité, pour avoir organisé le pillage. En 2004, dans un GDF encore sous statut public, Cirelli ne percevait « que » 300 000 euros par an. En 2013, il touchait un million d’euros de partie fixe, 892 700 euros de partie variable, plus 100 000 actions.

Dans une République où « démocratie » ne serait pas qu’un mot, devrait se dérouler, aujourd’hui, le grand procès d’Engie. Que soient amenés à la barre, comme témoins ou comme accusés, les acteurs de cette liquidation.

C’est un bien de la nation qui fut livré aux financiers.

On nous a volés, on a volé chaque Français.

On en voit les gagnants et les perdants.

Mais ils veulent désormais une encore plus grosse part du gâteau : nos retraites…

S’agit-il d’un « complot » ? Comme l’explique le sociologue Alain Accardo, « il n’est pas nécessaire que les horloges conspirent pour donner pratiquement la même heure en même temps, il suffit qu’au départ elles aient été mises à l’heure et dotées du même type de mouvement, de sorte qu’en suivant son propre mouvement chacune d’elles s’accordera grosso modo avec toutes les autres. La similitude du mécanisme exclut toute machination. »

Emmanuel Macron, et Jean-François Cirelli, ont suivi la même formation, Science-Po, puis l’Ena, puis le ministère des Finances, puis le pantouflage chez Rothschild pour l’un, BlackRock pour l’autre. Un parcours devenu commun chez notre « élite républicaine ». On ne les compte plus, ces hauts-fonctionnaires qui servent l’Etat pour mieux le piller, ces Gérard Mestrallet (Suez), ces Stéphane Richard (Orange), ces Michel Bon (France Télécom), ces Philippe Jaffré (Elf Aquitaine), ces Jean-Dominique Comolli (SEITA), qui passent au privé avec un morceau de la Nation. Ces Michel Pébereau (BNP), François Villeroy de Galhau (BNP), Eric Lombard (BNP encore), Frédéric Lavenir (BNP toujours), cette BNP-Paribas qui a annexé Bercy. Ces Jean-Jacques Barberis (Amundi), Bruno Bézard (Cathay Private Equity), Thierry Aulagnon (Société générale), qui conseillaient François Hollande, et que cet « adversaire », la Finance, aura su charmer. Le dernier scandale en date, Hugh Bailey, hier « conseiller industrie » au ministère de l’Economie, au moment où Emmanuel Macron cède Alstom au rabais à General Electric, et aujourd’hui quoi ? directeur France de General electric… dont BlackRock est un actionnaire.

Avec toutes ces trahisons, on peut remplir le Bottin mondain, et l’essai de Laurent Mauduit, La Caste, s’apparente à épuisant catalogue. Aussi, l’heure n’est plus à accuser la corruption d’un homme. C’est la corruption d’une classe. C’est la corruption d’un système. Car ces parcours communs forgent une psychologie, une idéologie commune : le marché, c’est mieux que l’Etat. Les services publics, c’est dépassé. Et pour eux, l’intérêt général se confond avec l’intérêt des multinationales, qui sont les nouveaux seigneurs, qu’on doit servir d’abord, qu’on doit contenter, en vassal, avec des « réformes ».


« Tant mieux si les Américains investissent en France », j’entends.

Tant mieux, peut-être.

Mais je rappellerai le premier sens d’investir, définition qui date de 1410 : « Mettre en possession d’un fief, entourer avec des troupes, cerner, encercler, assiéger. Investir une place forte (de l’italien investire, entourer avec des troupes un objectif militaire). « 

L’autre définition n’arrive que longtemps après, en 1922 : « employer, placer des capitaux dans une entreprises. »

Dans ses vœux, avec un certain culot, Emmanuel Macron a cité le Conseil national de la résistance, comme pour mieux l’enterrer. Mais que visait ce programme à la Libération ? « L’indépendance à l’égard des puissances d’argent » et « l’indépendance à l’égard des puissances étrangères ». Quand lui nous offre les deux : la dépendance aux puissances d’argent étrangères !

Eh bien, il nous faut résister.
Résister à ces nouveaux seigneurs, résister à leurs complices.

Croit-on, vraiment, que BlackRock et ses relais cherchent avant tout le bien commun ? Le bonheur des retraités français ? Que les travailleuses et travailleurs de ce pays bénéficient d’un repos mérité ?

Le mal qu’ils ont fait à Alstom, qu’ils ont fait à Alcatel, qu’ils ont fait à Arcelor, qu’ils ont fait à Engie, etc. etc. ils vont le faire à nos retraites.

Il faut un sursaut.

Pour que la démocratie ne glisse pas, mollement, veulement, définitivement, vers la ploutocratie. Un sursaut, je dirais, aussi, pour notre indépendance, pour que la France ne se courbe pas devant les dollars, pour que notre pays ouvre un autre chemin, une autre espérance : qu’ « travailler plus pour produire plus pour consommer plus », comme le hamster dans sa roue, on substitue un « les hommes et la planète ont besoin de repos ! »

Cet avenir, ça commence jeudi prochain.
Ce 9 janvier.

Dans la rue avec vos copains, cousins, voisins !

Et d’ici là : meilleurs vœux !
Amour, gloire et beauté !

Rendez-vous mardi !

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16 réponses

  1. Le lien vers la pétition retraite signée par les partis de gauche stp
    Seule solution : union des syndicats et partis ex gauche. Ce serait un petit minimum ! !!!

  2. Pas besoin de se torturer le cerveau.
    Le projet de Macron & Cie pour les retraites est un projet néo libéral,comme l’a très bien
    analysé et démontré Romaric Godin dans ses articles.
    En clair,une baisse d’ensemble avec certains (secteur privé) qui s’en sortiront mieux que d’autres (secteur public),suivant le credo habituel des néolibéraux.
    Les inégalités ne sont pas près de s’arrêter.
    AC

  3. Bonsoir
    Habitant depuis 20 ans à Aulnay sous bois et m intéressant à ma ville et au bien vivre et l intérêt général
    J ai fait parti d associations club des jeunes en Seine et Marne et bénévolat restos du cœur
    Je crois en les valeurs de justice sociale
    Je suis scandalisé depuis 30 ans que l on nous rabâchent les mêmes bouillies
    C est la crise alors que les lobbies nos euro députés certains élus et président
    Macron travaillent pour UE et les fonds
    Américains et achètent nos entreprises et imposent les lois.
    Les gens commencent à se réveiller et J espère que la révolution va venir et que
    Ses poignées de dirigeants véreux tomberont.
    En son temps des têtes dont tombées
    Macron ne défend pas la France toutes nos entreprises performantes sont vendues au Usa et récompense ceux qui l on élu.
    Pas les français à peine 33% soit un tiers des voix.ensuite on sait ce qui sait passer. Le front national C est le chaos
    Et sa stratégie a bien prise.
    On nous y prendra pas 2 fois.
    Alors chacun de nous devons nous battre contre cette permanente injustice et arrogance de la majorité.
    J attends un contre pouvoir avec équipe élargie et rassemblée autour de gens juste et sincère aux services de la France.
    J espère en cette renaissance patriotique.
    Cordialement
    Bonne année et meilleurs vœux
    Qu est soit constructive et plus humaine
    De l ecoute du respect de la redistribution de la communication.
    Reinstaurer de la confiance pour que chacun d entre nous viennent de nouveau dans les urnes.
    J espère qu une union des gauches sincères et progressistes puissent apporter une alternative à Macron
    Il est grand temps qu il parte.
    Ses jours sont comptes..

  4. j’aurai bientôt 83 ans et mes facultés sont lamentablement en forte baisse.
    Reste toute positive sympathie pour Ruffin, pour moi le principal moteur de notre gauche
    intelligente.
    (J’espère retrouver mon E-mail)

  5. Merci
    Car nous sommes  » des misérables mentals » au yeux du gouvernement.
    Le »Roi’ et ses souffifs n’a aucune considération pour le peuple ainsi que ces lobbyists qui sans honte s’engraissent en appauvrissant l’être humain et la terre sur laquelle nous sommes tous locataires.

  6. Je sais maintenant pourquoi je suis sur terre.
    Fermement décidée à vous suivre jusqu’au bout pour changer notre situation, celle de la vraie France !
    Bonne Année à tous, une année charnière.

  7. Ce qui met toutes les horloges à la même heure, ce n’est pas leur formation.
    C’est qu’ils sont des psychopathes comme expliqué par Andrzej Lobaczewski dans son livre
    « La polémologie politique ».
    Un psychopathe est un prédateur, un satan absolu sans la moindre empathie, qui a la psychiatrie d’un tueur en série, qui ment sans la moindre inhibition comme un fou furieux, qui prend un plaisir fou à faire mal aux autres, qui ne connaît pas l’amour ou la compassion, qui ne vit que pour lui-même, etc… Ils se considèrent comme une race supérieurs, tandis qu’ils sont la pire espèce animale qui rampe sur terre. Ils ne sont pas humains. Ce sont des monstres froids reptiliens. Ce sont des serpents en costume. Leur force est que leur malveillance dépasse complètement l’entendement des gens normaux. C’est au delà de l’imaginable. Les gens normaux n’arrivent pas à croire l’existence d’une telle malveillance fanatique. C’est une pilule trop amère à avaler que des gens comme ça puissent exister. Ils préfèrent penser que nous pouvons projeter notre propre conscience sur celle d’eux, en croyant que nous sommes faits tous de la même façon. Erreur gravissime et fatale. On peut les dépister avec des scans d’imagerie résonance magnétique de leur cerveau, on peut les identifier par le questionnaire de Hare, on peut les identifier par leur ADN. Mais on ne le fait pas. Avec leur cynisme sidérant ils gagnent toutes les batailles de carrière contre les personnes normales puisqu’ils se donnent des moyens que les personnes normales ne peuvent que se refuser à cause de leur conscience. Ils montent ainsi dans la société comme des ballons d’hélium dans l’atmosphère. Et à la fin
    on est gouverné par ces ordures qui s’appuient sans doute sur la franc-maçonnerie.
    Voilà le vrais mécanisme. la société est comme une rivière polluée: les crottes surnagent.
    Voilà ce qui se passe.
    Il n’y a qu’une chose qui puisse sauver l’humanité et la planète de ces satans des satans.
    C’est de les dépister tous et de les mettre en état de non nuire. Peut-être il faut les stériliser pour que l’on se débarrasse d’eux pour de bon en quelques décennies. Puisque même défaits un jour, ils reviennent à la charge très vite.
    Il y a une solution encore plus radicale, que nous en tant que personnes normales ne pouvons pas adopter puisque ce serait une traumatisme collectif comme le holocauste.
    Mais les psychopathes n’hésiteraient pas une seule seconde à nous administrer ce remède radical. Ils sont d’ailleurs en train de le faire: ils sont en train de nous éliminer physiquement. Ils ont compris que les cimetières de masse des nazis, cela laissait des traces trop évidentes de causes et effets en cas d’échec complet ou partiel. Ils le font maintenant en douce pour cacher ces liens de cause et effet. Ils le feront par le dérèglement du climat et la fin des ressources. Tout le monde devra crever dans le débacle général sauf eux. Cela règlera tous les problèmes climatiques, de fin de ressource et de surpopulation. Seule la race supérieure subsistera avec une petite armée d’esclaves. Enfin, c’est ce que pensent les psychopathes, puisque incapables d’anticiper, ils ne peuvent pas comprendre que leur stratégie de survie est une illusion et qu’ils vont périr avec le reste. Ils sont le peuple du satan.

  8. Que 2020 vous maintienne en grande forme, Député Ruffin. Vous et tous vos compagnons de la LFI…
    Après avoir regardé les explications remarquables de « Le Media »web TV, il en ressort que ce système toxique des retraites par capitalisation, ferait de nous tous, non seulement des spectateurs impuissants de placements hasardeux dans le trou noir de la Finance, mais également des individus convertis (de force) à toutes les décisions économiques de la religion néolibérale dont nous deviendrions obligatoirement les « obligés ».
    Alors? Tentés????
    Merci pour tout.
    Un p’tit lien pour la route :
    https://www.franceculture.fr/emissions/le-reveil-culturel/miguel-benasayag-quand-les-big-data-decident-des-orientations-du-monde
    D.

  9. Je vous trouve un peu dur monsieur le député : le gouvernement se décarcasse pour trouver des solutions réels aux problèmes, climatiques. Alors certes il ne fait pas de génuflexion devant quelque associations de barbus verts de votre goût, mais il sort des mesure concrètes, efficaces, radicales, et pragmatiques. N’a-t-il pas interdit les cotons tiges ! cette année ? Si ce n’est pas une preuve de courage et de résolution ça ? On peut dire merci M. Macron. Grâce à vous la planète respire mieux.

    1. MERCI DE NOUS SACQUER MONSIEUR L. EMPEREUR MACRON dites nous tout ! lE PARIS DAKAR POUR L ARABIE ca vous fera vendre combien de chars de missiles et d ‘AVIONS
      DITES AUSSI comme… pour BEN ALLAH représentant nos marchands d »armes dans le golfe

      il avait des passeports francais a la DEMANDE mr ghosn aussi mr delevoye AUSSI ????
      Avez vous envoyé des « forces spéciales a la mort en « ECHAPPANT VOTRE AMI GHOSN  » ,,,,,,,
      ,,,???

      ET LE RETRAITE PAR CAPI COMBIEN DONNE BLACK ROCK ??????????????????????

  10. Les américains investissent… oui… et que dire des Quataris etc?
    Résister, comment?
    En relocalisant? En créant une économie parallèle? En choisissant de prendre la place des actionnaires? En se sentant concerné par sa chapelle mais aussi par celle des autres?
    En mettant au grand jour beaucoup plus nettement ces histoires de collusion entre les financiers et les privatisations; pourquoi Macron and co s’acoquinent-ils avec BlackRock and co? ah! c’est pour s’en mettre plein les fouilles?! moi qui croyais qu’ils étaient courageux de se lancer dans le rétablissement du budget public. MAIS AU FAIT, N’Y-A-T-IL PAS DES POCHES OU PIOCHER POUR RETABLIR NOTRE BUDGET? N’Y-A-T-IL POINT DE VALEUREUX RICHES ET INTELLIGENTS ET HUMBLES ET GENEREUX SEIGNEURS QUI OEUVRERAIENT A L’ETABLISSEMENT DE L’EGALITE SOCIALE?

  11. Bonjour,
    Je m’étais permis, il y a de cela bientôt… 2 longues années, de vous avertir (entre autres destinataires médias de « gôche » comme ils disent ou politiques de « gôche » -LFI) de la naissaance de…CAP 22, avec force documentation. Cette dernière mentionnait le nom d’un certain…CIRELLI. A suivi cette communication un silence pas sympa. Depuis, tout roule pour CIRELLI et sa bande. Et le Service Public meurt « gentiment ». La TRANSFORMATION des retraites n’est qu’une suite logique. Bon courage pour la suite. On en aura besoin. Amicalement.

    1. Errare humanum est… Qui aime bien châtie bien! François Ruffin a commis une « petite » erreur dans la vidéo, à la 6ème minute, en affirmant qu’aucun syndicaliste ne figurait dans CAP22 (ni CGT, ni même CFDT). FAUX. Madame Annie THOMAS en faisait partie. Elle a été « ex-présidente de l’Unedic, et a été secrétaire nationale à la CFDT dans les années 2000 ». Etonnant non? c’est bien la CFDT qui est POUR la Retraite à POINTS, non? On lâche rien. Courage.

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