Le premier des irresponsables dans le pays, c’est Emmanuel Macron

Partager sur facebook
Partager sur twitter
Partager sur telegram
Partager sur whatsapp
Partager sur email
Partager sur print
"Un irresponsable n'est plus un citoyen", selon Macron. Mais le premier irresponsable, de la situation des hôpitaux, des divisions dans le pays : c'est lui !
YouTube video

Pour Macron, « un irresponsable n’est plus un citoyen »

« Un président ne devrait pas dire ça. On imagine mal De Gaulle venir dire qu’il veut emmerder les Français. Ce sont les mots. Ce qui me choque plus, c’est la suite : ‘Un irresponsable n’est plus un citoyen’. Moi, dans ma circonscription, je suis le député de tous les Français, des Français noirs, blancs, des Français qui votent pour moi et qui ne votent pas pour moi, des fumeurs et non-fumeurs, des vaccinés et des non-vaccinés.

Il est le président de tous les Français. Il n’a pas le droit d’exclure une partie des gens de la communauté nationale, du corps social. C’est déjà ce qu’il avait fait au moment des Gilets jaunes. A partir du moment où on portait un gilet jaune, on était une espèce de lépreux. On ne devait plus être considéré comme un citoyen, mais comme un sous-citoyen. »

2022 : contrer le virus OMacron !

Macron, l’irresponsable face à l’hôpital

« Pour moi, le premier des irresponsables dans le pays, c’est Emmanuel Macron. Il est irresponsable par ses propos qui attisent le feu de la division, dans un moment où le pays n’en a franchement pas besoin. Et irresponsable sur ce qu’il a fait à l’hôpital, à la santé, depuis deux ans. Ils ont eu deux ans pour monter la digue de l’hôpital. On bat le record en pleine crise Covid avec 5700 lits fermés. J’ai dit l’année dernière qu’on avait voté un budget de la honte sur la sécurité sociale : un milliard d’euros en moins pour l’hôpital, zéro postes de réanimateurs ouverts. »

Partager :
Partager sur facebook
Partager sur twitter
Partager sur telegram
Partager sur whatsapp
Partager sur email
Partager sur print
Vous en voulez encore ?

Si vous souhaitez aussi que je poursuive la bagarre, à l’Assemblée et ailleurs,
que je porte la voix des oubliés, alors, j’ai besoin de vous… et de vos sous !